La plongée dans l’univers de l’aquariophilie a déclenché chez moi une nouvelle monomanie.
Je fonctionne par à coups de passion et lorsque je me lance sur un nouveau centre d’intérêt, c’est corps et âme, et corps et âme de ceux qui m’entourent si possible. Certains disent que je suis un tantinet excessif.
Donc je lis, dévore même, tout ce qui a trait au rachovii dans un premier temps, puis à la maintenance en eau douce, les différents systèmes, les installations, tout ça, en cherchant à voir comment je pourrai intégrer ça chez nous.
Vient un gros coup de cœur pour les écrevisses bleues. Evidemment, impossible de les maintenir dans un nano de 10L. Donc il va falloir acheter un aquarium. J’écume alors tous les sites de VPC d’aquariophilie, à la recherche de l’aquarium Dahu constitué par le plus beau, le plus fonctionnel et le moins cher.
Comme je n’ai pas de gouts de luxe du tout, je m’oriente assez vite vers les aquariums des Ateliers de Marianne, qui sont évidements parmi les plus chers du marché. Avant de craquer, nous convenons avec mon gouvernement qu’il faut voir sur pièce.
J’entraine donc quelques uns de mes amis (oui car je ne suis pas motorisé, hein, ce serait trop facile…) dans une expédition au Poisson d’Or, en bordure de frontière belge.
Là, on regarde, on se promène, on questionne un peu, et nous repartons sans rien acheter, car les prix nous découragent.
Mais ce qui c’est réellement passé là bas, c’est que j’ai attrapé un bon gros virus. Les couleurs, le mouvement de l’eau, la richesse de vie de l’univers marin m’a contaminé. Donc je sors en jurant mes grands dieux que « non, non, non, jamais de marin, bouh, trop cher, ca va pas non !! » tout en bavant la dessus en mon fors intérieur.
Et les recherches sur l’eau douce continue, mais avec un œil qui s’égare de plus en plus souvent vers le marin.
Il faut dire que ce côté démiurge est absolument magique : on fait de l’eau, on met des pierres, et paf la vie apparait, on agit dessus, on contrôle, on dirige… Un rêve pour un mégalomane comme moi, un univers à diriger !
S’ajoute à cela tout un aspect technique qui me fascine, qui me pousse à accumuler des connaissances en plomberie, chimie, électricité, biologie, biochimie et j’en passe…
De fil en aiguille, le « non, non, non, jamais ! » se transforme en peut être puis en pourquoi pas.
Pour ne pas faire les choses au hasard, ma douce m’offre le livre de référence « l’aquarium récifal, volume 3 » de Julian Sprung.
Un bon gros pavé, très complet, très technique, abordant tous les domaines permettant le choix et la construction d’un aquarium récifal. Pavé assez vite digéré, auquel on ajoute pour épicer toute une série de livres et de revues sur le même thème.
On est plus dans le « Pourquoi pas ? » mais complètement dans le « Quoi et quand ? »
Car l’obstacle prix est toujours là, un bel aquarium récifal, neuf, c’est cher, très cher. Des devis de 2800 à 3600 euro pour un bac équipé, mais sans vivant, c’est inenvisageable.
Il y a bien les nano du genre Visio marine, mais d’une part les critiques sur ce matériel ne sont pas toutes flatteuses, d’autre part je sens venir la frustration du trop petit volume poindre assez vite.
Deux options sont alors retenues.
L’une est la solution clé en main de Marine life pour son Red Sea Max 250. C’est rassurant, bien conçu, cher mais encore possible.
L’autre est la recherche sur ebay ou les sites d’occasion. Quelques belles opportunités se profilent sur un mois et demi deux mois, qui poussent dans cette direction, mais aucune ne se concrétise.
Et là, Marine life annonce la disponibilité du RSM en blanc. Après une petite semaine de discussion, plus pour savoir quand que pour savoir si, on se décide et nous commandons donc le RSM 250 blanc chez Marine Life.
La date de livraison est fixée, tout est prêt pour l’arrivée de l’aquaDoj…
mardi 16 février 2010
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